Louvain

Louvain
(nl) Leuven
Louvain
L'hôtel de ville.
Blason de Louvain
Héraldique
Drapeau de Louvain
Drapeau
Administration
PaysDrapeau de la Belgique Belgique
RégionDrapeau de la Région flamande Région flamande
CommunautéDrapeau de la Flandre Communauté flamande
ProvinceDrapeau du Brabant flamand Province du Brabant flamand
ArrondissementLouvain
BourgmestreMohamed Ridouani (sp.a) (2019-24)
Majoritésp.a, Groen, CD&V (2019-24)
Sièges
sp.a
N-VA
Groen
CD&V
Open Vld
Vlaams Belang
PVDA
47 (2019-24)
14
11
10
8
2
1
1
SectionCode postal
Louvain
Heverlee
Kessel-Lo
Wilsele
Wijgmaal
3000
3001
3010
3012
3018
Code INS24062
Zone téléphonique016
Démographie
GentiléLouvaniste
Population
– Hommes
– Femmes
Densité
102 236 ()
49,97 %
50,03 %
1 777,78 hab./km2
Pyramide des âges
– 0–17 ans
– 18–64 ans
– 65 ans et +
()
17,39 %
66,18 %
16,43 %
Étrangers11,74 % ()
Taux de chômage6,35 % (octobre 2013)
Revenu annuel moyen16 345 €/hab. (2011)
Géographie
Coordonnées50° 53′ nord, 4° 42′ est
Superficie
– Terr. non-bâtis
– Terrains bâtis
– Divers
57,51 km2 (2021)
42,71 %
24,63 %
32,65 %
Localisation
Localisation de Louvain
Situation de la commune dans son arrondissement et la province du Brabant flamand.
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Louvain
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Louvain
Liens
Site officielleuven.be

Louvain (en néerlandais Leuven, en allemand Löwen)[note 1] est une ville néerlandophone de Belgique située en Région flamande, chef-lieu de la province du Brabant flamand et chef-lieu de l'arrondissement qui porte son nom. Elle est arrosée par la Dyle, affluent du Rupel.

La ville connaît une croissance démographique régulière tout au long des années 2000-2020 avec un peu plus de 100 000 habitants en 2020.

C'est une ville universitaire où siège la Katholieke Universiteit Leuven (en français : Université catholique de Louvain), branche flamande née de la scission de la plus ancienne université de Belgique. Louvain est aussi connue pour abriter le siège de l'entreprise AB InBev, la plus grande brasserie du monde. Louvain est la capitale de la bière en Belgique.

Histoire

La première mention de Louvain remonte à 891 (Loven), quand une armée Viking y est défaite par l'empereur d'Allemagne Arnulf de Carinthie. Selon la légende, les couleurs de la ville, rouge-blanc-rouge, veulent montrer les rives de la rivière Dyle couvertes de sang après la bataille.

Située sur cette rivière et à proximité de la forteresse des ducs de Brabant, Louvain devint le centre de commerce le plus important du duché entre le XIe et le XIVe siècle. Un signe de son ancienne importance comme ville drapière se marque grâce à la toile de lin de Louvain, connue dans les textes à la fin du XIVe siècle et au XVe siècle sous le nom de Lewyn (orthographes : Leuwyn, Levyne, Lewan (e), Lovanium, Louvain).

Au XVe siècle, un nouvel âge d'or commença en 1425 avec la fondation par un prince français, le duc de Brabant Jean de Bourgogne (1403-1427), (Jean IV de Brabant) de la plus grande et la plus ancienne université des Pays-Bas : l'Université de Louvain. Cette université fut supprimée en 1797 et remplacée par l'École centrale de Bruxelles. En 1817, l'Université d'état de Louvain redonne à la ville son université. En 1835, cette dernière est remplacée par l'Université catholique de Louvain (UCL).

Au XVIIIe siècle, Louvain se développa même en importance du fait d'une brasserie florissante destinée à devenir plus tard Interbrew (rebaptisée récemment en InBev), la plus grande société de brasserie du monde (en termes de quantités brassées). La brasserie Stella Artois, qui appartient à InBev domine avec ses grands bureaux tout le nord-est de la ville, entre la gare de chemin de fer et le canal vers Malines.

Le 23 novembre 1870, un ballon monté parti de Paris, alors assiégé par les Prussiens, termine sa course à Louvain[1].

En 1874, un tramway à cheval dessert la gare et la chaussée de Bruxelles. En 1892, un réseau de tramways vicinaux est constitué. En 1912, un réseau urbain est électrifié.

Louvain en 1915.

En 1914, lors de la Première Guerre mondiale, les troupes allemandes dévastèrent Louvain ; la bibliothèque de l'université, notamment, disparut dans les flammes. Elle fut reconstruite après le conflit grâce à des fonds recueillis aux États-Unis par souscription et à des indemnités de guerre payées par l'Allemagne. Au début de la Seconde Guerre mondiale, cette bibliothèque fut à nouveau incendiée lors des combats. En avril et en mai 1944, la ville fut gravement endommagée par les bombardements Alliés.

À la fin des années 1960, Louvain fut le théâtre de l'affaire de Louvain, une très importante crise politique et communautaire qui mena à la création d'une entité universitaire francophone juridiquement indépendante, implantée dans sa majeure partie à Louvain-La-Neuve, et qui s'intitule officiellement Université catholique de Louvain (UCLouvain).

Les Archives de l’État sont présentes à Louvain depuis 2001, à la suite de la scission de la province de Brabant en 1995. Elles occupent le sous-sol et le rez-de-chaussée du Collège Villers, un bâtiment classé situé à la Vaartstraat (non loin de la gare et de la grand-place).

La ville est notamment connue pour être le premier centre mondial regroupant les archives du philosophe allemand Edmund Husserl, fondateur de la Phénoménologie (philosophie). Les "Archives Husserl" ont été fondées par le philosophe belge Herman Leo Van Breda à l'Institut supérieur de philosophie de Louvain, où ont enseigné, entre autres, Jacques Lacan, Paul Ricœur, Emmanuel Levinas, Maurice Merleau-Ponty, Jacques Derrida et Karl Popper.

Le répertoire du rituel des classes d’âge de Louvain a été inscrit en 2011 par l'UNESCO sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l'humanité[2].

Héraldique

Wapen van Leuven.svg
La commune possède des armoiries qui lui ont été octroyées le 18 novembre 1996. La plus ancienne utilisation de la fasce d'argent comme armoiries de Louvain date d'un sceau datant de 1621. On peut voir le petit écu entre deux tours ou une ville fortifiée. Les armoiries sont identiques aux armoiries historiques du Lothier ou Basse-Lotharingie. Au début du XIIe siècle, le comte Godefroid Ier de Louvain devient duc de Basse-Lotharingie et ses armoiries sont ensuite transférées à la ville.

Au Moyen Âge, la ville a également utilisé une devise : "Louange au-dessus, toujours Louange à Dieu", ou quelque chose comme "Louvain avant tout, mais louez toujours le Seigneur".

Au XVIIe siècle, la ville utilisa également une couronne au-dessus de l'écu, dont la taille et la forme changèrent régulièrement au cours des siècles. En 1810, le conseil communal adopta officiellement les anciennes armoiries, Louvain faisait alors partie de l'empire français, mais maintenant avec une couronne. Cela ne dura pas longtemps, car le 25 février 1813, la ville reçut de nouvelles armoiries. L'ancienne couronne n'a pas été accordée, mais les armoiries ont été augmentées d'un franc-quartier avec un "N." couronné. C'était le symbole utilisé par les bonnes villes de deuxième rang au sein de l'empire français. En outre, la ville était habilitée à utiliser un casque avec comme emblème une couronne murale sur laquelle s'élevait un bâton ou un caducée flanqué d'une branche d'olivier et de chêne. Après la chute de l’Empire français, la ville continua l’usage de l’ancien écu, mais n'en demanda jamais une reconnaissance officielle du gouvernement néerlandais. De même, après l'indépendance de la Belgique en 1830, la ville ne demanda pas de nouvelles armoiries. Finalement, le 29 avril 1845, la ville se vit accorder à nouveau des armoiries officielles. Celles-ci ont montré les armoiries historiques, mais maintenant avec un heaume et comme cimier un lion tenant les armoiries des ducs de Brabant, identiques aux armoiries nationales. Les ducs de Brabant descendaient des comtes de Louvain.

En 1924, la ville fut mentionnée dans la liste des villes martyres de l'armée française en raison des souffrances de la Première Guerre mondiale. Elle fut donc autorisée à utiliser la croix de guerre française. Le conseil communal a donc demandé de nouvelles armoiries, portant maintenant la croix française. Ces armoiries ont été accordées le 2 mars 1926.

Comme à l'accoutumée en Belgique à l'époque, les armoiries étaient décrites par décret royal en deux langues, le français et le néerlandais. Cependant, le champ de l'écusson est blasonné correctement dans le texte français comme étant de sable, mais dans le texte néerlandais comme étant d'argent. Comme Louvain est situé dans la partie néerlandophone de la Belgique, le texte néerlandais devrait avoir la préférence, mais son blasonnement était incorrect par rapport aux armes traditionnelles du duché de Brabant. Donc, les armoiries ont été tirées de la description française.

À la suite des fusions de 1977, le 2 avril 1979, les armes ont été augmentées de trois tours, un pour chacune des anciennes municipalités. Ces armoiries sont restées en usage jusqu'en 1997, date à laquelle la ville est revenue aux armes de 1926, à présent blasonnées correctement.
Blasonnement : De gueules à la fasce d'argent, qui est de Lothier. L'écu coiffé d'un heaume d'argent doublé de gueules, bordé d'or, au vantail et au collier du même, couronné d'une couronne murale de quatre tours aussi d'or, orné de lambrequins de gueules doublés d'argent, et sommé d'un lion assis d'argent tenant un écusson aux armes de Brabant, qui sont de sable au lion d'or armé et lampassé de gueules. Sous l'écu, une croix de guerre française avec palme.
  • Délibération communale : 4 janvier 1995
  • Arrêté de l'exécutif de la communauté : 18 novembre 1996
  • Moniteur belge : 25 mars 1997
Source du blasonnement : Heraldy of the World[3].



Blason Leuven.svg
Blason de 1979 à 1997.
Blasonnement : De gueules à une fasce d'argent accompagnée de trois tours du même maçonnées de sable.



Blason ville fr Louvain-Empire.svg
Blason de 1813 à 1845.
Blasonnement : De gueules à la fasce d'argent, au franc quartier des bonnes villes de seconde classe de l'Empire, qui est d'azur à la lettre N d'or surmontée d'une étoile du même.



Géographie

Sections de la ville

Louvain est divisée en cinq sections :

Géographie politique

Louvain est le chef-lieu du Brabant flamand. La ville est située à l'est de la région.

Cours d'eau

Louvain est bordée par la Dyle, qui n'est pas navigable à cet endroit.

La Dyle entre dans Louvain par la Grande écluse de Louvain (Grote Spui en néerlandais), une écluse fortifiée construite au Moyen Âge et qui a joué pendant 200 ans le triple rôle de barrage de régulation des eaux, de maillon des fortifications de la ville et de point de contrôle des marchandises[4].

Politique et administration

Bourgmestres de Louvain depuis 1830

PériodeBourgmestrePartiNotes
1830 - 1833Jean de Neeff (1773-1833) (nl)Unionisme
1833 - 1842Guillaume Van Bockel (nl)Unionisme
1842 - 1852Ferdinand d'Udekem de GuertechinParti libéral
1852 - 1863Charles de LuesemansParti libéral
1864 - 1869Henri Peemans (nl)Parti libéral
1869 - 1872Theodoor Smolders (nl)Parti catholique
1872 - 1895Leopold Vander Kelen (nl)Parti libéral
1896 - 1900Frederik Lints (nl)Parti libéral
1901 - 1904Vital Decoster (nl)Parti libéral
1905 - 1914Leo Colins (nl)Parti libéral
1914 - 1918Oorlogsburgemeester (Première Guerre mondiale)Alfred Nerincx (1914 - 1918)
1918 - 1921Leo Colins (nl)Parti libéral
1922 - 1926Ferdinand SmoldersParti catholique
1927 - 1932Remi Van der Vaeren (nl)Parti catholique
1933 - 1938Raoul ClaesParti libéral
1939 - 1941Remi Van der Vaeren (nl)Parti catholique
1941 - 1944Oorlogsburgemeester (Deuxième Guerre mondiale)-Richard Bruynoghe (nl) (1941 - 1944)
1944 - 1947Remi Van der Vaeren (nl)Parti catholique
1947 - 1952Alfons Smets (nl)CVP
1952 - 1958François Tielemans (nl)BSP
1958 - 1976Alfons Smets (nl)CVP
1977 - 1994Alfred Vansina (nl)CVP
1995 - 2018Louis Tobbacksp.af.f. Carl Devlies (1998)
2019 - en coursMohamed Ridouanisp.a

Élections communales de 2018

Louvain2018.svg
PartiVoix%+/-Sièges+/-
sp.a15 61325,9en diminution 5,5 %
14  /  47
en diminution 2
N-VA13 33122,2en augmentation 3,2 %
11  /  47
en augmentation 2
Groen11 84819,7en augmentation 4,2 %
10  /  47
en augmentation 3
CD&V9 68816,1en diminution 2,4 %
8  /  47
en diminution 1
Open Vld3 8996,5en diminution 1,3 %
2  /  47
en diminution 1
PVDA2 7634,6en augmentation 1,8 %
1  /  47
en augmentation 1
VB2 1573,6en diminution 0,1 %
1  /  47
en stagnation 0
Liever Leuven8861,5Nv.
0  /  47
en stagnation 0
Total60 185100,047en augmentation 2

Démographie

Évolution démographique

Au , Louvain comptait 100 244 habitants[5], et au , 102 504 habitants (51 452 hommes et 51 052 femmes), soit une densité de 1 810,07 habitants/km²[6] pour une superficie de 56,63 km².

Graphe de l'évolution de la population de la commune (la commune de Louvain étant née de la fusion des anciennes communes de Louvain, de Heverlee, de Kessel-Lo, de Wilsele et de Wijgmaal, les données ci-après intègrent les cinq communes dans les données avant 1977).

  • Source : DGS - Remarque : 1806 jusqu'à 1970 = recensement ; depuis 1971 = nombre d'habitants chaque 1er janvier[7]

Toponymie

Le nom Louvain se rencontre pour la première fois en 891 sous la forme Luvanium ou Loven (voir aussi le drapeau et la devise du blason). On peut donc diviser le mot en deux parties, à savoir Lo et Ven. « Lo » voulait alors dire « forêt » et « Ven » « marais ». Une explication possible pour Louvain est donc « le marais près de la forêt »[8]. L'explication est plausible, du fait que, lors de l'occupation de Louvain par les Vikings, ces derniers ont bâti un mur défensif autour de leur camp, sauf du côté marécageux qu'ils jugeaient infranchissable.[réf. nécessaire]

Nom et surnoms

Les surnoms des habitants sont les « Pierrots » et les « tireurs de vaches ». Le premier renvoie aux habitants de la vieille paroisse (Saint-Pierre) et le second à un fait historique de 1691, à l'occasion duquel les habitants ont tiré la nuit sur des silhouettes qu'ils devinaient. Ils étaient assiégés à ce moment-là par les Français et s'imaginaient tirer sur des soldats ennemis. Au matin suivant ils se sont rendu compte qu'ils avaient canonné un troupeau de vaches.

Particularités

Un gentilé à la terminaison peu fréquente

Louvain partage avec Brive-la-Gaillarde, Douarnenez, São Paolo, Tulle, et, bien sûr, Louvain-la-Neuve, la rare particularité d'avoir un gentilé en -iste : les Brivistes, les Douarnenistes, les Paulistes, les Tullistes, les Louvanistes, les Néolouvanistes.

Une ville universitaire

Revers de la médaille du 75e Anniversaire de la Réinstallation de l'Université catholique de Louvain 1834-1909, signée Frantz Vermeylen, bronze, 60 mm, dans la salle des pas-perdus des Halles de Louvain, située Ladeuzeplein.
La bibliothèque de l'université.

La ville de Louvain a été le siège d'institutions universitaires de renom qui s'y sont succédé.

  • D'abord dès 1425 : l'Université de Louvain (1425-1797) ou Studium Generale Lovaniense ou Universitas studiorum Lovaniensis, qui fut fondée par un prince français, Jean de Bourgogne (Jean IV duc de Brabant) du consentement du Pape Martin V. Cette université deviendra une des plus prestigieuses institutions d'Europe. Elle a été officiellement supprimée en 1797 et remplacé par l'École centrale de Bruxelles.
  • En 1517, le Collegium Trilingue institut universitaire, qui fut une institution humanistique à l'origine indépendante de l'Université.
  • En 1817, l'Université d'État de Louvain. Cette université a été officiellement supprimée en 1835 pour être remplacée par l'Université catholique de Louvain.
  • En 1835, l'Université catholique de Malines s'établit à Louvain et prit le nom d'Université catholique de Louvain. Cette Université dont le corps professoral était à l'origine composé presque uniquement d'ecclésiastiques est placée sous la direction directe des évêques de Belgique. Cette université a été scindée en 1968, à la suite d'un conflit entre flamands et francophones, en une aile flamande (la Katholieke Universiteit Leuven ou KUL) qui est restée à Louvain et une aile francophone (l'Université catholique de Louvain) qui s'est installée à Louvain-la-Neuve, une ville créée pour l'occasion, dans le Brabant wallon, près de Wavre.
  • UZ Leuven.

La capitale de la brasserie

En raison de la présence séculaire de la brasserie Artois (qui a formé le groupe Interbrew, aujourd'hui devenu AB InBev) et de l'animation étudiante, Louvain passe aussi pour la capitale de la bière en Belgique. Une autre petite brasserie de production, la brasserie Domus se trouve dans le centre de la ville.

Sites culturels, historiques et touristiques

Cultes

Le principal lieu de culte de Louvain est la collégiale Saint-Pierre. Citons aussi les églises Notre-Dame et Saint-Jacques ainsi que l'abbaye de Sainte-Gertrude et les deux béguinages (le grand et le petit).

Louvanistes célèbres

Le jacquemart (sonneur de cloche) de la collégiale Saint-Pierre.
  • Bienheureuse Marguerite de Louvain.
  • Dirk Bouts, peintre néerlandais (1415-1475), mort à Louvain.
  • Quentin Metsys (1466-1530), peintre, né soit à Louvain soit à Anvers[10].
  • Eustache Chappuis, (c. 1491- Louvain, 1556), savoyard, ancien ambassadeur de Charles-Quint, fondateur du Collège de Savoie à Louvain au XVIe siècle.
  • Simon Renard (1513-1573), conseiller et ambassadeur de Charles Quint, docteur en droit de l'université de Louvain.
  • Adrien Romain (1561-1615), mathématicien belge, né à Louvain.
  • Libert Froidmont (1587-1653), théologien et scientifique à l'université de Louvain, mort à Louvain.
  • Roch van Godsenhoven, né à Louvain en 1648, avocat, secrétaire de la ville de Louvain, receveur du Saint-Esprit, notaire[11],[12].
  • Jean-Laurant de Vroye, père, bourgmestre de Louvain de 1713 à 1716.[réf. nécessaire]
  • Jean-Laurant de Vroye, fils (1709-1781), né à Louvain, seigneur de Linden, bourgmestre de Louvain.[réf. nécessaire]
  • Pierre-Joseph van Bemmel, écuyer, échevin de Louvain en 1737.
  • Jean Proteau (1752-1794), général des armées de la République française, tombé au champ d'honneur à Louvain.
  • Jean Dominique van Buggenhout, licencié en droit, secrétaire puis pensionnaire de la ville de Louvain au XVIIIe siècle.
  • François-Henri Laenen (1801-1849) architecte de la ville qui réalisa le premier bâtiment de la gare, mort à Louvain.
  • Charles-Auguste de Bériot (1802-1870), compositeur et violoniste belge né à Louvain.
  • Dionysius De Bruyn dit Denis (1804-1886), maître potier né à Louvain et décédé à Lille Nord.
  • Gustave De Bruyn, faïencier né à Louvain en 1838.
  • Joseph Maswiens (1828-1880), peintre d'intérieurs d'église, élève de Jules Victor Génisson, autre peintre louvaniste.
  • Joseph de Veuster (1840-1889), canonisé saint Damien de Molokaï, Apôtre des Lépreux, mort à Molokaï et dont la tombe se trouve à Louvain.
  • Isala Van Diest (1842-1916), première femme médecin de Belgique, née à Louvain.
  • Charles-Jean de La Vallée Poussin (1866-1962), mathématicien belge, né à Louvain.
  • Léonie Keingiaert de Gheluvelt (1885-1966), première femme bourgmestre belge, née à Louvain.
  • Émile-Henry Tilmans (1888-1960), peintre et graveur belge, né à Louvain.
  • Gaston Eyskens (1905-1988), homme politique belge, mort à Louvain.
  • Paule Renard (1915-2006), assistante sociale et résistante belge, née à Louvain
  • Mark Eyskens (1933), homme politique belge, fils de Gaston Eyskens, né à Louvain.
  • Charles-André Gilis (1934), écrivain belge, né à Louvain.
  • Louis Tobback (1938), homme politique belge, né à Louvain.
  • Bruno Tobback (1969), homme politique belge et fils de Louis Tobback, né à Louvain.
  • Marc Herman (1947), humoriste belge, né à Louvain.
  • André Antoine (1960), homme politique belge francophone, né à Louvain.
  • Hamid Aït Abderrahim (1961), Professeur algéro-belge à l'université catholique de Louvain, également directeur du Centre de l'énergie nucléaire (SCK-CEN) de Mol (Belgique).
  • Hugues Wailliez (1969), homme politique belge francophone, né à Louvain.
  • Fabio Zenoni (1970), acteur belge, né à Louvain.
  • Cléo Palacio-Quintin (1971), compositrice et flûtiste, née à Louvain.
  • Ingrid Robeyns (1972-), philosophe et économiste, née à Louvain.
  • Dries Mertens (1987-), footballeur évoluant au SSC Naples, né à Louvain.
  • Selah Sue (1989-), auteur-compositeur chanteuse, née à Louvain.
  • Yannick Eijssen (1989-), coureur cycliste, né à Louvain.
  • Jasper Stuyven (1992-), coureur cycliste, né à Louvain.
  • Dennis Praet (1994-), footballeur évoluant au Leicester City Football Club, né à Louvain.
  • Sarah Wijnants (1999-), joueuse au RSC Anderlecht (féminines), née à Louvain.

Jumelages

Le Jardin botanique (Kruidtuin).

La ville de Louvain est jumelée avec[13] :

Elle entretient également des pactes d'amitié avec :

Elle possède également un « village d'adoption » :

Transports

Routes

Louvain est bordée par la E 40 d'une part et la E 314 d'autre part. Elle possède son ring propre, le R 23. Louvain est également traversée par la qui relie Bruxelles à Maastricht et la qui relie Bruxelles à Liège.

Trains

Louvain dispose d'une gare sur la ligne 36 entre Bruxelles-Nord et Liège-Guillemins.

Air

Louvain est située à une quinzaine de kilomètres à l'est de l'aéroport de Bruxelles avec lequel il est connecté via le chemin de fer et 3 lignes de bus (De Lijn).

Sport

Louvain possède plusieurs équipes de sport dont un club de football évoluant en Jupiler Pro League, le Oud-Heverlee Louvain souvent abrégée OHL, une autre équipe de sport de haut niveau évolue également à Louvain, il s'agit du club de basket-ball, le Leuven Bears.

Au niveau des autres clubs populaires de la ville, l'équipe de hockey sur glace, l'IHC Louvain s'illustre comme étant un des meilleurs club de Belgique comptant actuellement deux sacres nationaux remportés dans les années 2000, la ville compte également une équipe de handball, évoluant en deuxième division nationale.

Principaux clubs de la ville

Football

Basket-ball

Hockey-sur-glace

Handball

  • HC Leuven

Football féminin

Principaux clubs disparus de la ville

Football

Annexes

Notes

  1. Les différentes prononciations sont : en français : Louvain /lu.vɛ̃/, en néerlandais : Leuven /ˈløː.və(n)/, en allemand : Löwen /ˈløː.vən/

Références

  1. Ballon no 34 : « L'Égalité »
  2. UNESCO, « Le répertoire du rituel des classes d’âge de Louvain »
  3. https://www.heraldry-wiki.com/heraldrywiki/index.php?title=Leuven
  4. (nl) Inventaire du patrimoine immobilier de la Région flamande (Inventaris Onroerend Erfgoed)
  5. « Population de droit par commune au 1 novembre 2016 » [PDF], sur SPF Économie, PME, Classes moyennes et Énergie (consulté le ).
  6. http://www.ibz.rrn.fgov.be/fileadmin/user_upload/fr/pop/statistiques/stat-1-1_f.pdf
  7. http://www.ibz.rrn.fgov.be/fileadmin/user_upload/fr/pop/statistiques/population-bevolking-20190101.pdf
  8. Justus Lipsius, Leuven - Beschrijving van de stad en haar universiteit, p. 53 ; J. A. Torfs, Geschiedenis van Leuven van den vroegsten tijd tot op heden, p. 24.
  9. Joseph Delmelle, Abbayes et béguinages de Belgique, Rossel Édition, Bruxelles, 1973, p. 45.
  10. Le lieu de naissance de Quentin Metsys est, depuis fort longtemps, l'objet d'une controverse. Déjà dans le commentaire de Hymans (1884) du Livre des peintres de Karel Van Mander, on peut lire : « Anvers et Louvain se disputent l'honneur d'avoir vu naître Quentin Metsys; si le litige n'est absolument tranché jusqu'ici en faveur d'aucune des deux villes, il n'en reste pas moins avéré que c'est dans l'une et dans l'autre qu'il faut chercher les traces de son activité artistique. » Cf. Van Mander & Hymans 1884 : p. 162. Par ailleurs, dans la dernière monographie en date écrite sur ce peintre (Silver 1984), la réponse à cette question n'est pas claire. En effet, l'auteur semble pencher tantôt pour Anvers : « Like Massys, Gillis was an Anwerp native, the secretary of magistrates (stadsgreffier) of the city. » (p. 106), tantôt pour Louvain : "[...] it is closely related to several works from the circle of Dieric Bouts, the great painter of the later 15th century in Massys' natal town of Louvain. » (p. 124)
  11. Otto de Mentock 1951.
  12. Pierre de Tienne 2007.
  13. Zustersteden

Bibliographie

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Gilbert Huybens, Leuvense burgemeesters geportretteerd, série « Memorabilia Lovaniensia » no 3, Leuven : Peeters, 2016, p. 111 (ISBN 978-90-429-3476-4)
  • Otto de Mentock (baron), « Bulletin bimestriel du Service de Centralisation des Etudes Généalogiques et Démographiques de Belgique à Bruxelles », L'intermédiaire des généalogistes, Bruxelles, Ch. A. Vliegen, no 35,‎ , p. 390-393. Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Pierre de Tienne, « Éléments pour une généalogie van Goidsenhoven », L'intermédiaire des généalogistes, no 372,‎ , p. 292 à 299. Document utilisé pour la rédaction de l’article

Articles connexes

Liens externes

Ressource relative aux beaux-arts :

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Flag of Flanders.svg
Auteur/Créateur: Tom Lemmens, Licence: CC0
Drapeau de la Flandre (Belgique), la région et la communauté.
Belgium relief location map.jpg
Auteur/Créateur: Eric Gaba (Sting - fr:Sting) and NordNordWest, Licence: CC BY-SA 3.0
Carte physique vierge de la Belgique, destinée à la géolocalisation.
City locator 12.svg
Red city locator; level 2 (provincial/territorial/state capital)
Flemish Region-blank.svg
Auteur/Créateur: Antimuonium, Licence: CC BY-SA 4.0
Carte administrative vierge de la Région flamande (Belgique) destinée à la géolocalisation, avec provinces distinguées.

Projection : Projection équirectangulaire
Coordonnées approximatives des limites de la carte :
Nord : 51.695
Sud : 50.525
Ouest : 2.414

Est : 5.974
Interior of the Famous Library at Louvain destroyed during World War I.jpg
Photo of the Interior of the Famous Library at Louvain destroyed during World War I. From the book- The New York Times Current History of the European War, Volume II, January-March 1915
Venus symbol.svg
Symbole astronomique et astrologique de la planète Venus, alchimique du cuivre, et sexuel de la femelle.
Flag of Europe.svg
Le Drapeau européen est le symbole non seulement de l’Union européenne, mais aussi de l’unité et de l’identité de l’Europe dans un sens plus large, puisqu'il a d'abord été le drapeau du Conseil de l'Europe. Le cercle d'étoiles dorées représente la solidarité et l’harmonie entre les peuples d’Europe. Le nombre d'étoiles n’est pas lié au nombre d’États membres. Les créateurs du drapeau, Paul M.G Lévy et Arsène Heitz, voulaient représenter la couronne de 12 étoiles de la Vierge Marie de la rue du Bac à Paris. Ainsi, le drapeau reste le même, indépendamment des élargissements du Conseil de l'Europe (actuellement 46 membres) ou de l'Union européenne (actuellement 27 membres).
Great coat of arms of Belgium.svg
(c) Sodacan, Katepanomegas, CC BY-SA 3.0
Les grandes armoiries du Royaume de Belgique
Nederlands: Groot wapen van het Koninkrijk België
Русский: Большой Герб Бельгии
GRAND SCEAU DE L'ÉTAT.

De sable, au lion d'or, armé et lampassé de gueules, l'écu timbré d'un heaume ou casque d'or, bordé, damasquiné, taré de front, ouvert et sans grilles, fourré de gueules et sommé d'une couronne royale d'or, aux lambrequins d'or et de sable; l'écu entouré du collier de l'ordre de Léopold, accompagné de deux sceptres d'or passés en sautoir, à dextre, à la main de justice, et à senestre au lion de l'écu.

Supports : deux lions léopardés au naturel, tenant chacun une bannière d'or, frangée de même, tiercée en pal de sable, d'or et de gueules.

Le tout posé sous un pavillon de gueules herminé, bordé, frangé, houppé et cordonné d'or avec la couronne royale en comble, d'où issent deux bandelettes d'argent bordées et houppées d'or. Derrière le pavillon et au-dessus, un panonceau ondoyant au couleurs de Belgique, chargé de l'écusson de Brabant, semblable à celui du royaume, lequel panonceau est accosté des bannières des huit autres provinces; savoir:

A dextre:

1° De Liège, qui est écartelé, au premier, de gueules au perron d'or de trois degrés, soutenu de trois lionceaux accroupis et surmonté d'une pomme de pin, le tout d'or, qui est de la principauté de Liège; au deuxième, de gueules à la fasce d'argent, qui est du duché de Bouillon; au troisième d'argent, à trois lions couronnés de sinop­le, qui est du marquisat de Franchimont; au quatrième, burelé d'or et de gueules de dix pièces, qui est du comté de Looz. Enté en pointe, d'or à trois huchets de gueules enguichés et virolés d'argent, qui est du comté de Hornes.
2° Flandre-Orientale. D'or au lion de sable armé et lampassé de gueules.
3° Flandre-Occidentale, mi-parti, au premier, d'or gironné d'azur de six pièces à l'écusson de gueules en abime; au deuxième, d'or au lion au lion de sable armé et lampassé de gueules.
4° Anvers, mi-parti, au premier, de gueules à trois tours, deux et une, entretenues par trois courtines, les deux tours de face, surm­ontées de deux mains, l'une en bande et l'autre en barre, le tout d'argent, maçonné et appaumé de sable, au chef de l'Empire, qui est du marquisat du St. Empire; au deuxième, d'or, à trois pals de gueules, à l'écusson d'or posé en abime, chargé d'une aigle éployée de sable, qui est de la seigneurie de Malines; terminé en plaine sous le tout, d'argent au pal d'azur, qui est de la seigneurie de Turnhout.

A senestre:

1° Hainaut, écartelé au premier et quatrième d'or au lion de sable armé et lampassé de gueules: au deuxième et troisième d'or, au lion de gueules armé et lampassé d'azur.
2° Limbourg, d'argent au lion de gueules, à la queue fourchue en sautoir, armé, lampassé et couronné d'or.
3° Luxembourg, d'argent, à cinq fasces d'azur, au lion de gueules, à la queue fourchue, couronné d'or, brochant sur le tout.
4° Namur, d'or, au lion de sable armé et lampassé de gueules, au bâton de gueules brochant sur le tout.

Devise: L'union fait la force en lettres d'or sur un ruban de gueules liseré de sable.

—Arrêté royal du 17 Mars 1837 sur le sceau de l'État

Kruidtuin Leuven B.jpg

Kruidtuin gelegen aan Kapucijnenvoer, Leuven

Lieu de la prise de vue50° 52′ 39,69″ N, 4° 41′ 24,13″ E Kartographer map based on OpenStreetMap.Voir cet endroit et d’autres images sur : OpenStreetMapinfo
Herbert Hooverplein.jpg
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Herbert Hooverplein
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Revers de la médaille du 75ème Anniversaire de la Réinstallation de l'Université Catholique de Louvain 1834-1909, signée Frans Vermeylen, bronze, 60mm, la grande et belle salle des pas-perdus des Halles de Louvain.
42148 Abdij Keizersberg.jpg
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Ceci est une photo du Monument historique flamand numéro
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Auteur/Créateur: Original téléversé par Gon sur Wikipédia français., Licence: CC-BY-SA-3.0
* Jacquemart de la Collégiale Saint Pierre à Louvain (Belgique)
  • Cliché personnel (18.03.2006)
Leuven Flemish-Brabant Belgium Map.svg
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Carte indiquant la localisation de la commune de Louvain en rouge dans son arrondissement et la province du Brabant flamand.
BE-N3.svg
Tabliczka belgijskiej drogi krajowej
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Auteur/Créateur: Tilly antoine, Licence: CC BY-SA 4.0
Jan Fabre's Beetle Totem
200130 - België - Leuven - Grote Spui - 01.JPG
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Belgique - Louvain - Grande écluse (Grote Spui)
België - Dijle in Leuven - 01.jpg
Auteur/Créateur: EmDee, Licence: CC BY-SA 4.0
Belgique - Brabant flamand - Louvain - la Dyle (Dijle) au moment où elle entre dans Louvain (Leuven) après avoir franchi la grande écluse de Louvain (Grote Spui)
Belgium Flemish Brabant location map.svg
Auteur/Créateur: Milenioscuro, Licence: CC BY-SA 3.0
Location map of Flemish Brabant province, Belgium
BE-N2.svg
Tabliczka belgijskiej drogi krajowej
Flag of Leuven.svg

Flag of the Belgian commune of Leuven (Louvain, Löwen).

The flag is horizontally divided red-white-red. Proportions are 2:3.
Martelarenplein Leuven.jpg

Het Martelarenplein in Leuven aan het einde van de Bondgenotenlaan en bij het trein- en busstation. Kijkrichting NNW.

Lieu de la prise de vue50° 52′ 51,5″ N, 4° 42′ 52″ E  Heading=337.5° Kartographer map based on OpenStreetMap.Voir cet endroit et d’autres images sur : OpenStreetMapinfo
Le Jardin botanique en avril 2022.jpg
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Le Jardin botanique en avril 2022
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Vakwerkhuis in het Groot Begijnhof van Leuven.
Leuven.jpg
Auteur/Créateur: L’auteur n’a pas pu être identifié automatiquement. Il est supposé qu'il s'agit de : Nk (étant donné la revendication de droit d’auteur)., Licence: CC-BY-SA-3.0
Town hall of Leuven, 03.10.2004
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Blason de Louvain sous le premier Empire
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Château d'Arenberg, une partie de l'Université Catholique de Louvain, en Belgique.
Louvain2018.svg
 
PVDA: 1 seat
 
sp.a: 14 seats
 
Groen: 10 seats
 
CDnV: 8 seats
 
Open VLD: 2 seats
 
N-VA: 11 seats
 
VB: 1 seat
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Blason de la commune de Louvain (Leuven)
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Kanaaltje in het Groot Begijnhof van Leuven.
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The coat of arms of Flemish Brabant