Loire-Atlantique

Loire-Atlantique
Blason de Loire-Atlantique
Loire-Atlantique
Administration
PaysDrapeau de la France France
RégionPays de la Loire
Création du département
Chef-lieu
(Préfecture)
Nantes
Sous-préfecturesChâteaubriant
Saint-Nazaire
Président du
conseil départemental
Michel Ménard (PS)
PréfetDidier Martin
Code Insee44
Code ISO 3166-2FR-44
Code Eurostat NUTS-3FR511
Démographie
Gentilépas de nom officiel[1],[2]
Les termes Ligérien, Nantais ou Mariligérien sont parfois utilisés[3]
Population1 429 272 hab. (2019)
Densité208 hab./km2
Géographie
Coordonnées47° 20′ nord, 1° 40′ ouest
Superficie6 880 km2
Subdivisions
Arrondissements3
Circonscriptions législatives10
Cantons31
Intercommunalités16
Communes207 + 33 sous-communes
Liens
Site webwww.loire-atlantique.fr

La Loire-Atlantique (/lwa.ʁat.lɑ̃.tik/[Note 1]) est un département français, situé dans la région Pays de la Loire. Elle doit son nom à la présence de la Loire, important fleuve qui la traverse, et de l'océan Atlantique, qui borde sa côte, à l'ouest, où l'embouchure de la Loire forme un estuaire.

Le département a été créé en 1790 par démembrement de la province de Bretagne, sous le nom de Loire-Inférieure, et a conservé cette appellation jusqu'en 1957. Il porte le numéro 44 dans la numérotation départementale française. Il constitue une collectivité territoriale administrée par le conseil départemental de la Loire-Atlantique, dont le président est Philippe Grosvalet. Le chef-lieu du département est Nantes, également préfecture de la région Pays de la Loire. Il compte actuellement trois arrondissements, dont les chefs-lieux sont Nantes, Saint-Nazaire et Châteaubriant.

Le territoire de Loire-Atlantique est proche de la région administrative Bretagne culturellement et historiquement depuis l'Ancien Régime. La question d'un éventuel rattachement à la région Bretagne fait l'objet d'un débat récurrent.

Comme dans le reste de la Haute-Bretagne, la langue vernaculaire y fut, jusque dans la seconde moitié du XXe siècle, le gallo, sauf dans la presqu'île guérandaise, où le breton était prédominant et a été parlé jusqu'au début du XXe siècle.

Histoire

Le département de la Loire-Atlantique a été créé en 1790, à partir du démembrement de la Province de Bretagne, au début de la Révolution française, en application du décret du 22 décembre 1789.

Nom du département

À sa création en 1790, le département porte le nom de Loire-Inférieure. Le , il prend son nom actuel de Loire-Atlantique[4],[5], préféré à Loire-Océan et Loire-Maritime[6].

Formation du territoire départemental

La création des départements vise à faire disparaître les provinces de l'Ancien régime, et entraîne la mise en place de nouvelles entités. Le découpage territorial a fait l'objet de négociations. Rennes ayant obtenu que Redon soit rattachée au département dont elle va devenir le chef-lieu, Vannes exige en échange La Roche-Bernard et six paroisses rurales. En contrepartie, l'Assemblée concède aux Nantais la baronnie de Châteaubriant et la vicomté de Fercé, qui contiennent onze paroisses. Les « frontières » des « pays » sont imprécises à l'est. La Remaudière et La Boissière-du-Doré sont englobées dans le même département que Nantes sans raison historique, et sans consultation des habitants[7].

Finalement, le département reprenait la quasi-totalité de la partie bretonne du territoire de l'ancien évêché de Nantes, recevant une petite partie du Sud de l'évêché de Rennes, et perdant une partie du pays Mitau, au nord-ouest, le canton de La Roche-Bernard rattaché au Morbihan et celui du Grand-Fougeray rattaché à l'Ille-et-Vilaine.

Il a été constitué à partir de :

  • 215 paroisses de la province de Bretagne (héritière du duché de Bretagne) ;
  • 8 paroisses (aujourd'hui 6 communes) issues des marches communes entre la Bretagne et le Poitou. 7 de ces paroisses attribuées à la Loire-Inférieure relevaient du diocèse de Nantes, 1 du diocèse de Luçon (Legé). Dans le même temps, 7 paroisses de ces mêmes Marches communes ont été attribuées à la Vendée (4 relevant du diocèse de Luçon et 3 de celui de Nantes) ;
  • 1 paroisse issue des marches communes entre la Bretagne et l'Anjou. Il s'agit de La Boissière-du-Doré, qui relevait également du diocèse de Nantes sur le plan spirituel ;
  • 1 paroisse (Remouillé) issue des avantagères au Poitou sur la Bretagne, qui relevait du diocèse de Nantes sur le plan spirituel. De son côté la Vendée s'était vue attribuer 2 paroisses avantagères à la Bretagne (Saint-André-Treize-Voies, La Bernardière) qui relevaient également du diocèse de Nantes.

Districts et arrondissements

Les trois arrondissements actuels de la Loire-Atlantique, dont l'arrondissement de Nantes en rouge.

La Loire-Inférieure fut d'abord divisée en neuf districts qui étaient ceux de : Ancenis, Blain, Châteaubriant, Clisson, Guérande, Machecoul, Nantes, Paimbœuf et Savenay.

En 1800, les districts furent remplacés par de nouvelles circonscriptions administratives : les arrondissements. Cinq furent établis dans le département : Ancenis, Châteaubriant, Nantes, Paimbœuf et Savenay.

En 1868, la sous-préfecture de Savenay fut transférée à Saint-Nazaire.

En 1926, les arrondissements d'Ancenis et de Paimbœuf furent supprimés au bénéfice respectifs de ceux de Nantes et de Saint-Nazaire. Celui d'Ancenis fut rétabli en 1943, tandis que celui de Paimbœuf constitue toujours la partie sud de l'arrondissement nazairien.

Le , les arrondissements d'Ancenis et de Châteaubriant fusionnent en un seul : l'arrondissement de Châteaubriant-Ancenis, avec pour sous-préfecture Châteaubriant[8].

Aujourd'hui, le département de Loire-Atlantique est divisée en trois arrondissements: Nantes, Saint-Nazaire et Châteaubriant-Ancenis.

Révolution française et Empire

XIXe siècle

Après la victoire des coalisés à la bataille de Waterloo (), la partie Nord du département est occupée par les troupes prussiennes de à novembre 1818 (voir occupation de la France à la fin du Premier Empire).

XXIe siècle

Au , le territoire de la commune du Fresne-sur-Loire (Loire-Atlantique) est rattaché au département de Maine-et-Loire, décision préalable à la création de la commune nouvelle Ingrandes-Le Fresne sur Loire, située dans le Maine-et-Loire[9].

Au , le territoire de la commune de Freigné (Maine-et-Loire) est rattaché au département de la Loire-Atlantique, décision préalable à la création de la commune nouvelle Vallons-de-l'Erdre, située dans la Loire-Atlantique[10].

Entre Bretagne et pays de la Loire

Depuis 2004 et le passage de Patrick Mareschal à la présidence du conseil général, le drapeau de la Bretagne flotte devant l'hôtel du département.
Panneau installé à l'entrée du département.
En Loire-Atlantique, les sondages réalisés entre 1998 et 2014 indiquent des taux compris entre 60 % et 75 % d'opinions favorables à la réunification.

Peut-être dans la filiation vidalienne des « régions Clémentel » de 1919, une loi du gouvernement de Vichy du créa des préfectures de région à compétence supradépartementale. La Loire-Inférieure ne fut pas intégrée à la région de Rennes (qui correspondait à l'actuelle région Bretagne), mais à celle d'Angers (dont les limites étaient différentes de l'actuelle région des Pays de la Loire puisqu’elle incluait l'Indre-et-Loire (partie occupée), mais pas la Vendée, rattachée à la région de Poitiers. Un autre découpage, celui de la France en « provinces » défini par le Conseil national en établit une province de Bretagne en cinq départements, dont les limites auront suscité un arbitrage du maréchal Pétain lui-même, mais qui n'aura guère d'existence effective[11].

L'institution des préfectures de région ne fut pas mise en cause dès la chute du régime de Vichy, puisque l'ordonnance du général de Gaulle du , créant des « régions administratives », allait dans le même sens. Mais celles-ci furent dissoutes après son départ en 1946.

Le décret Pflimlin du créa les régions de programme qui avaient pour objectif d'optimiser l'aménagement du territoire : selon des considérations économiques, la Loire-Atlantique est placée dans la région Pays de la Loire[12].

La création des préfets de région en 1964, des établissements publics régionaux en 1972 et des régions en 1982 entérina ce découpage et lui donna une légitimité. Mais, dans cette même période, l'identité bretonne s'affirma et l'attribution de la Loire-Atlantique aux Pays de la Loire se trouva contestée. En 1972, le conseil général du département émit le vœu d'être rattaché à une région incluant les cinq départements bretons, mais en y associant les départements voisins[13].

À l'heure actuelle, il semble qu'un assez grand nombre d'habitants de la Loire-Atlantique souhaite le rattachement à la région Bretagne, selon différents sondages (de 44 % en 1986[14] à 75 % en 2001[15]).

Les inscriptions 44 = BZH sont visibles et le sujet anime parfois des discussions.

Les principales associations, groupes de pression et partis politiques militant pour la réunification sont Bretagne réunie (ex CUAB), l'Union démocratique bretonne (UDB), le Parti breton, Les Verts et le Modem (dont les élus au conseil régional de Bretagne se sont exprimés en faveur de la réunification)[16], tout comme certains élus ou responsables FN, UMP, PS, PRG et PCF qui se sont prononcés favorablement[17]. En revanche, des petits partis politiques comme le Mouvement républicain et citoyen (MRC) et le Parti des travailleurs, une association comme le CUAR (Comité pour l'unité administrative de la république) se sont prononcés contre la séparation de la Loire-Atlantique des Pays de Loire[réf. nécessaire].

Selon un sondage (2011), la Loire-Atlantique est, malgré le découpage régional officiel, associé à l'image de la Bretagne pour 3 % des Français, à égalité avec l'Ille-et-Vilaine[18]. En 2014, dans la commune de Saint-Viaud a été organisée une votation sur la question du rattachement à la Bretagne. Avec une participation de 20 % des inscrits sur les listes, 76 % de la population a voté « oui »[19].

Identité visuelle

Héraldique

Armes de la Loire-Atlantique

Reprenant les blasons de Paimbœuf, Ancenis, Châteaubriant, Saint-Nazaire et Nantes, les armes de la Loire-Atlantique se blasonnent ainsi : « Écartelé, au premier d'azur au navire équipé d'or, soutenu d'une mer d'argent, au second de gueules à trois quintefeuilles d'hermine, au troisième de gueules semé de fleurs de lys d'or, au quatrième d'azur à la nef équipée et habillée d'argent voguant sur une mer du même mouvant de la pointe, la voile chargée d'une clef de sable posée de fasce, au chef d'argent chargé de cinq mouchetures d'hermine de sable et d'une clef d'or brochant en fasce sur les mouchetures, le panneton à sénestre vers la pointe, sur le tout de gueules au vaisseau équipé d'or, habillé d'hermine, voguant sur une mer de sinople mouvant de la pointe et ondée d'argent, au chef aussi d'hermine[20]. »

Un autre blason, non officiel, fut proposé par l'héraldiste Robert Louis. Il se blasonne ainsi : « D'hermine à la fasce ondée d'azur »


Armes de la Loire-Atlantique selon Robert Louis

Logos

Politique

Comme une grande partie du reste de l'Ouest de la France, la Loire-Atlantique a la réputation d'être un département conservateur. En effet, de tradition catholique (à l'exception de la région ouvrière de Saint-Nazaire), le département vota à droite tout au long de la IIIe République, en opposition à la gauche anticléricale. Dans le Tableau politique de la France de l'Ouest sous la Troisième République, André Siegfried oppose le couloir républicain de la Basse-Loire au reste du département (les quatre cinquièmes), catholique conservateur.

Au sortir de la Seconde Guerre mondiale, l'électorat du département s'est tourné vers le MRP, de sensibilité démocrate-chrétienne, confirmant son ancrage à droite de l'échiquier politique. Cependant, la déchristianisation a commencé à toucher le département à partir des années 1960, et la gauche progresse de façon continue depuis. Ainsi, Nantes est passé à une gestion socialiste lors des municipales de 1977, avant de revenir à droite 6 ans plus tard, puis à nouveau vers le PS depuis 1989.

À la suite de la débâcle nationale de la droite aux cantonales de 2004, cette dernière a perdu le contrôle du département pour la première fois depuis la Révolution française.

L'évolution de la Loire-Atlantique vers la gauche correspond à un mouvement de fond qui caractérise la Bretagne et quelques territoires du « Grand Ouest », alors qu'a contrario la droite a conquis durablement des départements de la partie Est de la France (Nord-Est, Provence, etc.). À la suite de la débâcle nationale de la gauche aux municipales 2014, la gauche perd de nombreuses communes du département (Blain, Clisson, Donges, Trignac, Thouaré-sur-Loire, Saint-Philbert-de-Grand-Lieu, etc.) et la droite redevient majoritaire en nombre de communes (34 communes à droite contre 18 à gauche), même si la gauche socialiste reste majoritaire dans les 2 villes les plus peuplées du département (Nantes et Saint-Nazaire). Les départementales 2015 confirment ce reflux de la gauche, puisque la majorité sortante (socialistes et alliés) est reconduite d'extrême justesse (en sièges) à la faveur d'un binôme sans-étiquette, en cédant des bastions historiques comme le canton de Guémené-Penfao et conserve le département en étant minoritaire en voix (48,60 % des voix pour la majorité sortante).

Géographie

Située sur la côte atlantique française, la Loire-Atlantique est limitrophe des départements du Morbihan au Nord-Ouest, d'Ille-et-Vilaine au Nord, de Maine-et-Loire à l'Est et de Vendée au Sud. La côte ouest est bordée par l'océan Atlantique. Le département est traversé par la Loire qui, à partir de Nantes constitue un estuaire et se jette dans l'océan au niveau de Saint-Nazaire. La vallée de la Loire est ici appelée Basse-Loire.

Géologie

Le département fait partie du Massif armoricain ; sa géologie est variée (schistes et grès primaires, faluns tertiaires)[21]. Le bassin houiller de Basse Loire s'étend dans l'est du département[22].

Relief

Avec une altitude moyenne de seulement 34 mètres, la Loire-Atlantique présente la particularité d'être le département le plus plat de France[23].

Le relief de la Loire-Atlantique est donc globalement très peu marqué. Au nord-est de la Loire, on trouve le Bocage angevin, qui correspond approximativement aux Pays de Châteaubriant et d’Ancenis, et qui fait partie d’une région forestière nationale portant le même nom et qui s’étend également sur les départements de Maine-et-Loire et de la Mayenne. Il s’agit d’un ensemble de plateaux d’altitude voisine de 100 mètres : le point culminant du département est la colline de la Bretèche, près de Châteaubriant, haute de 116 mètres, située sur la commune de Fercé. La Loire-Atlantique est le département qui possède l'altitude maximale la moins élevée de France.

Au sud du fleuve, vers le pays de Retz, le paysage se caractérise plutôt par une succession de collines atteignant 30 mètres. Tandis qu’au nord-ouest du fleuve, le sillon de Bretagne, une suite de collines, traverse le département selon une direction nord-ouest/sud-est.

Hydrographie

D'une manière générale, la Loire-Atlantique comporte énormément de zones humides. Elle recèle de nombreux marais, comme la Brière au nord de Saint-Nazaire, les marais salants de Guérande, les marais de Couëron en aval de Nantes, ceux de Goulaine au sud-est et le marais Breton au sud-Ouest. Au sud, le département possède l'un des plus grands lacs de France, le lac de Grand-lieu. Sa très faible profondeur (moins de 2 mètres) combinée à une pente extrêmement faible rendent sa superficie très variable.

La Loire constitue un élément géographique majeur ; on considère généralement que son estuaire commence en aval de la ville, et les variations de niveau liées à l'influence océanique des marées y sont perceptibles (l'Acheneau, un de ses affluents situé au sud de l’estuaire, voit parfois son cours s'inverser lors de fortes marées). Le Nord du département est traversé d’est en ouest par les vallées de la Chère, du Don et de l’Erdre, de la Chézine, du Gesvres, au sud par celle de la Sèvre Nantaise.

Littoral

La Loire-Atlantique possède plus de 134 kilomètres de côtes le long de l'océan Atlantique : la côte d’Amour au nord de l’estuaire, et la côte de Jade au sud de celui-ci.

Carte

Climat

Avec sa façade océanique orientée vers l'ouest et un relief peu accentué, le climat de la Loire-Atlantique est de type tempéré océanique, humide, doux et change peu d'un endroit à l'autre du département.

La température moyenne annuelle est de l'ordre de 11 °C. Les hivers y sont doux (températures moyennes de °C à °C) et pluvieux, les étés moyennement chauds (24 °C en moyenne) et ensoleillés. Le brouillard est fréquent, surtout l'hiver.

Les précipitations, dont la moyenne annuelle varie entre 650 et 800 mm, sont fréquentes (surtout en hiver et au printemps) mais rarement violentes ; le chiffre moyen de 820 mm de pluie par an masque par ailleurs une irrégularité des précipitations d'une année sur l'autre. Le crachin est fréquent durant l'hiver.

L'ensoleillement de la Loire-Atlantique est d'environ 2 000 heures par an. Sur la côte, l'ensoleillement est plus élevé qu'à l'intérieur du département.

Sous l'influence majeure de l'océan Atlantique, la météo peut être très variable au fil des heures dans une journée, surtout sur la côte du département.

Climatologie de la Loire Atlantique de 1958-2008
Moisjan.fév.marsavrilmaijuinjui.aoûtsep.oct.nov.déc.année
Température moyenne (°C)5,796,488,5510,6614,1217,2419,2419,1616,8813,198,766,1812,19
Ensoleillement (h)699313917017921421222320511588881 796
Précipitations (mm)87,2468,2264,2153,5362,9742,6946,1447,8764,0385,5159,45174,02801,85


Données climatiques de la station de Nantes (1981-2010)
Moisjan.fév.marsavrilmaijuinjui.aoûtsep.oct.nov.déc.année
Température minimale moyenne (°C)3,12,94,86,49,912,614,414,211,99,45,73,48,3
Température maximale moyenne (°C)99,91315,519,222,724,82522,117,512,49,316,7
Source : données climatiques météo France[24]


Économie

L'économie de la Loire-Atlantique est la quinzième en France en termes de produit intérieur brut par habitant[25].

Grandes entreprises

Au , le département compte 396 entreprises publiant un chiffre d'affaires annuel de plus de 20 millions d'euros[26].

Tourisme

Tourisme balnéaire : la plage de La Baule-Escoublac.

La Loire-Atlantique est la 6e destination touristique des Français avec 24,5 millions de nuitées, et fournit de l'emploi à 20 000 personnes[27],[28].

Démographie

En 2019, le département comptait 1 429 272 habitants[Note 2], en augmentation de 7,58 % par rapport à 2013 (France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
179118011806182118261831183618411846
-369 305417 124433 815457 090470 093470 768486 806517 265
185118561861186618721876188118861891
535 664555 996580 207598 598602 206612 972625 625643 884645 263
189619011906191119211926193119361946
646 172664 971666 748669 920649 691651 487652 079659 428665 064
195419621968197519821990199920062011
733 575803 372861 452934 499995 4981 052 1831 134 2661 234 0851 296 364
20162019-------
1 380 8521 429 272-------
(Sources : SPLAF - population totale du département depuis sa création jusqu'en 1962[29] − puis base Insee − population sans doubles comptes de 1968 à 2006[30] puis population municipale à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique
Les zones urbaines du département.

Sa densité moyenne est de 209,7 hab./km2, mais ce nombre masque des disparités importantes. Les agglomérations de Nantes et de Saint-Nazaire concentrent à elles seules 55 % de la population de Loire-Atlantique, sur seulement 12% du territoire du département. La métropole Nantes Saint-Nazaire compte selon l'Agence urbanisme de l'agglomération nantaise (AURAN), 901 000 habitants et représente ainsi la 5e métropole française derrière Paris, Marseille-Aix-en-Provence, Lyon, et Lille (hors partie belge). De fait, les trois-quarts des Ligériens résident le long de la Loire (principalement sur la rive droite), depuis Ancenis jusqu'à l'estuaire. Les deux aires urbaines les plus importantes qui n'appartiennent pas à cet ensemble, celle de Nantes et celle de Saint-Nazaire, sont l'aire urbaine de Châteaubriant (24 132 habitants répartis dans dix communes en 2013), l'unité urbaine de Clisson (17 882 habitants répartis sur quatre communes en 2012), et l'aire urbaine de Varades (6 614 habitants répartis dans deux communes en 2013). Saint-Mars-la-Jaille est également considéré comme une aire urbaine monocommunale par l'INSEE.

Entre 1990 et 1999, le département a gagné plus de 82 000 habitants (soit une progression annuelle de 0,84 %), l'un des plus forts accroissements en France pendant cette période, autant dû au solde naturel qu'au solde migratoire. Avec près de 600 000 habitants, l'agglomération de Nantes se situe au 8e rang national ; la population de son aire urbaine est estimée en 2009 à 862 111 habitants.

Entre 1999 et 2009, le département croît de 132 000 habitants, soit une progression annuelle de 1,06 %.

Entre 2008 et 2018, la population du département croît de 164 500 habitants, soit une progression annuelle moyenne de 1,32 % (5ème plus forte croissance de France Métropolitaine); la population de l'aire urbaine de Nantes est estimée en 2018 à 986 300 habitants.

Communes les plus peuplées

Liste des quinze communes les plus peuplées du département
NomCode
Insee
IntercommunalitéSuperficie
(km2)
Population
(dernière pop. légale)
Densité
(hab./km2)
Modifier
Nantes44109Nantes Métropole65,19318 808 (2019)4 890modifier les donnéesmodifier les données
Saint-Nazaire44184CA de la Région Nazairienne et de l'Estuaire46,7971 394 (2019)1 526modifier les donnéesmodifier les données
Saint-Herblain44162Nantes Métropole30,0247 415 (2019)1 579modifier les donnéesmodifier les données
Rezé44143Nantes Métropole13,7842 919 (2019)3 115modifier les donnéesmodifier les données
Saint-Sébastien-sur-Loire44190Nantes Métropole11,6627 493 (2019)2 358modifier les donnéesmodifier les données
Orvault44114Nantes Métropole27,6727 209 (2019)983modifier les donnéesmodifier les données
Vertou44215Nantes Métropole35,6825 541 (2019)716modifier les donnéesmodifier les données
Couëron44047Nantes Métropole44,0322 309 (2019)507modifier les donnéesmodifier les données
Carquefou44026Nantes Métropole43,4220 365 (2019)469modifier les donnéesmodifier les données
Bouguenais44020Nantes Métropole31,5019 903 (2019)632modifier les donnéesmodifier les données
La Chapelle-sur-Erdre44035Nantes Métropole33,4219 551 (2019)585modifier les donnéesmodifier les données
La Baule-Escoublac44055CA de la Presqu'île de Guérande Atlantique22,1916 255 (2019)733modifier les donnéesmodifier les données
Guérande44069CA de la Presqu'île de Guérande Atlantique81,4416 112 (2019)198modifier les donnéesmodifier les données
Pornic44131CA Pornic Agglo Pays de Retz94,1815 859 (2019)168modifier les donnéesmodifier les données
Sainte-Luce-sur-Loire44172Nantes Métropole11,4515 319 (2019)1 338modifier les donnéesmodifier les données

Culture

Le conseil général est le propriétaire et le gestionnaire[32] d'un patrimoine architectural classé qui comprend le musée Dobrée, les châteaux de Châteaubriant et de Clisson, le domaine de la Garenne Lemot (Gétigné), dû à François-Frédéric Lemot et Mathurin Crucy, et l'église du Vieux-Bourg de Saint-Sulpice-des-Landes, remarquable pour son ensemble peint de l'époque gothique.

Par ailleurs, Le Grand T[33], auparavant connu sous le nom de Maison de la culture de Loire-Atlantique (MCLA), est une scène conventionnée missionnée par le conseil général et qui accueille des pièces de théâtre et des spectacles de danse et de chant. Située rue du Général-Buat, la salle de spectacle propose 879 places tandis que la chapelle peut accueillir 80 personnes.

Natifs de Loire-Atlantique

Langues

En plus du français, plusieurs langues sont ou étaient traditionnellement parlées en Loire-Atlantique :

  • Le gallo, langue d'oïl pratiquée en Haute-Bretagne, était parlé dans la majeure partie de la Loire-Atlantique (80 % du Nord-Loire et la totalité du Sud-Loire à partir du XIIe siècle, bien que cette partie se distingue par son dialecte). Le gallo est à l'heure actuelle quasiment menacé d'extinction, du fait de la standardisation linguistique et de l'imbrication entre les grandes métropoles régionales et leur environnement rural (Nantes et Rennes)[34]. Le nombre de locuteurs du gallo est difficile à cibler. Lors du recensement de 1999, dans le questionnaire « Étude de l’histoire familiale », seulement 760 personnes ont déclaré pratiquer le gallo avec leurs proches[35]. Après extrapolation sur la population globale, le nombre de gallésants a finalement été estimé à 1,5 % de la population départementale, contre 2,5 % en Ille-et-Vilaine[36]. Ce chiffre est peut-être sous-estimé puisqu'une étude réalisée par laboratoire Credilif de l'université de Rennes 2 en 2008 fait état de 200 000 locuteurs dans toute la Haute-Bretagne[37]. En Loire-Atlantique, le gallo n'est enseigné ni dans les écoles, ni dans l'enseignement secondaire, alors que quelques structures le proposent dans la région Bretagne.
Panneau routier dans la presqu'île guérandaise souhaitant la bienvenue en français et en breton.
  • La langue bretonne, langue celtique d'Armorique a été parlée dans le tiers ouest du département d'une ligne allant de Herbignac, Guérande jusqu'au Croisic ainsi qu'à Pornic. Son recul fut progressif, les îlots de « persistance » les plus importants ayant été la presqu'île guérandaise et la Brière[38]. Dans la presqu'île de Guérande, la langue bretonne fut utilisée jusqu'au début du XXe siècle[38] et la dernière locutrice native mourut à Batz-sur-Mer, au village de Kermoisan, en 1965. Il est probable que l'emploi du breton chez les paludiers et saulniers subsista par la nécessité de vendre du sel dans le Morbihan et le Finistère.
    Par ailleurs, certains quartiers populaires de Nantes comme Chantenay furent également bretonnants jusque dans les années 1920 à 1930, conséquence de l'immigration de personnes originaires de parties de la Bretagne où l'on parlait breton.
    De nos jours, les effectifs pondérés que fournit l'enquête Étude de l'histoire familiale menée par l'Insee en 1999 sont de plus de 6 500 locuteurs du breton de plus de 18 ans pour ce seul département[39].
    À la rentrée 2019, 0,5 % des enfants de la Loire-Atlantique étaient scolarisés en filière bilingue français-breton dans le primaire, 0,8 % dans le pré-élémentaire et 0,1 % au collège (il n'existe pas d'offre d'enseignement bilingue au lycée sur le département, les parents doivent envoyer leurs enfants dans un autre département breton). Cet enseignement rassemble 0,3 % du total des effectifs[40].
  • Dans la partie du département située au sud de la Loire, allant du Pays de Retz au Vignoble nantais, était parlé un dialecte gallo influencé par le dialecte poitevin. On retrouve cette situation également dans les Mauges (Maine-et-Loire) où le parler angevin reçoit aussi une influence poitevine, laquelle se fait encore plus sentir en allant dans le sud de cette région, au contact du Bas-Poitou.
  • D'après Abel Hugo, en 1835, la langue française était la seule généralement usitée dans les villes, mais avec une prononciation traînante sur les finales. L'accent caractéristique des cantons était encore plus fortement marqué que celui des villes. On distinguait facilement un habitant de la rive gauche de la Loire d'un habitant des environs de Châteaubriant, de Blain ou de Batz. Dans les environs de Guérande, les paysans parlaient également le français et le bas-breton. L'usage de ces deux langues leur était nécessaire pour la « troque » ou le commerce d'échanges qu'ils faisaient avec les départements d'au-delà de la Vilaine[41].

Notes et références

Notes

  1. Prononciation en français de France standard retranscrite phonémiquement selon la norme API.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références

  1. "Les habitants de l'Ain et de la Loire-Atlantique sont les seuls à ne pas avoir de nom", article de Cécile Schilis-Gallego, slate.fr, le 27/06/2013
  2. Gael Briand, « Être ou ne pas être bretillien ? », Le Peuple breton, no 620,‎ , p. 26-27 (ISSN 0245-9507, lire en ligne).
  3. https://actu.fr/pays-de-la-loire/_44/dans-lain-habitants-ont-desormais-nom-ceux-loire-atlantique_17453627.html
  4. « L’air du large décoiffe la Loire-Inférieure », sur maville.com (consulté le ).
  5. Décret du 9 mars 1957 RELATIF AU CHANGEMENT DE NOM DU DEPARTEMENT DE LOIRE-INFERIEURE QUI PORTERA DESORMAIS LE NOM DE LOIRE-ATLANTIQUE (lire en ligne)
  6. Michel Beaupré, « Quand la Loire était Inférieure... », sur Ouest France, (consulté le ).
  7. Jean-Charlez Cozic et Daniel Garnier, La presse à Nantes de 1757 à nos jours, t. I. Les années Mangin (1757-1876), Nantes, L'Atalante, , 350 p. (ISBN 978-2-84172-395-9), p. 52-53.
  8. Décret no 2016-1959 du 29 décembre 2016, (lire en ligne)
  9. Décret no 2015-1751 du 23 décembre 2015 portant modification des limites territoriales de cantons, d'arrondissements et de départements dans la Loire-Atlantique et le Maine-et-Loire.
  10. Décret no 2017-1757 du 26 décembre 2017 portant modification des limites territoriales de cantons, d’arrondissements et de départements dans la Loire-Atlantique et le Maine-et-Loire.
  11. Michèle Cointet, Le Conseil national de Vichy, 1940-1944, Paris, Aux amateurs de livres, , 483 p. (ISBN 978-2-87841-000-6 et 2-87841-000-9), p. 183-216
  12. Georges Pierret, Régions d'Europe, la face cachée de l'Union, Apogée (1997) - (ISBN 978-2-909275-89-5)
  13. Jean Renard, « Les Pays de la Loire » dans Géopolitique des régions françaises. Tome 2, la façade occidentale, Yves Lacoste (dir.), Fayard, 1986, (ISBN 2-213-01865-0), p. 568
  14. Sondage CREA[Quoi ?] pour France 3 Nantes
  15. Ouest-France Dimanche, .
  16. L'Ouest-France du 8 février 2007
  17. Cf vote unanime[réf. nécessaire] de la résolution du conseil régional de Bretagne le 2 juillet 2001 et le 8 octobre 2004, ainsi que les milliers de signatures de la Charte des élus pour la réunification par des maires, parlementaires, conseillers municipaux... des 5 départements au contraire des élus ligériens qui n'ont pas pris position.
  18. Hélène Berre, Karine Gaonac’h, Agathe Trébern (Chrysalide), Jacques Léonus, Gilles Pennec, Emmanuelle Pichelin, « Le Finistère, ça vous marque », Penn-ar-Bed/Finistère, Conseil général du Finistère, no 122,‎ , p. 10 (lire en ligne)
  19. « Votation pour la réunification », sur Ouest France
  20. Source CG 44 et Emblèmes de France. Consulté le 08/01/2009.
  21. « Carte géologique harmonisée du département de Loire-Atlantique. Notice technique », sur brgm.fr, .
  22. H. Etienne et J.-C. Limasset, Ressources en charbon de la région Pays-de-la-Loire : Loire-Atlantique, Maine-et-Loire, Mayenne, Sarthe et Vendée, Nantes, BRGM, (lire en ligne [PDF]).
  23. L'altitude moyenne est calculée grâce au logiciel Quantum GIS avec les MNT ASTER de 30 m pour l'Outre-Mer (sans l'île de la Réunion) et les Pyrénées-Orientales (pour ce département l'erreur vient du fait que, côté espagnol, les données d'altitude ne sont pas présentes). (ASTER GDEM est un produit de METI and NASA) et la BD ALTI au pas de 75 m pour la métropole et l'île de la Réunion et les polygones des départements (issus d'Openstreetmap, excepté pour la Guyane où le contour du département est issu de la version gratuite de GeoFLA).
  24. « données climatiques de la station de Nantes », sur Météo-France (consulté le )
  25. « Produit intérieur brut par département (PIB) à prix courants » (consulté le )
  26. « Créer des listes personnalisées d'entreprises avec Verif.com », sur www.verif.com (consulté le )
  27. « Tourisme », sur Loire-Atlantique développement, Agence au service des collectivités et des territoires (consulté le )
  28. « Tourisme - Une fréquentation dynamique portée par les campings − Bilan économique 2019 - Pays de la Loire | Insee », sur www.insee.fr (consulté le )
  29. Site sur la Population et les Limites Administratives de la France - Fiche historique du département
  30. Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2013 - Recensements harmonisés - Séries départementales et communales
  31. Fiches Insee - Populations légales du département pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019
  32. « site du Conseil général », sur culture.cg44.fr (consulté le )
  33. « site du grant T », sur www.legrandt.fr (consulté le )
  34. L’istouaérr dou gallo de la Haùtt-Bertaèyn e de la Loère-Atlantiqe ; « L'histoire du gallo de la Haute-Bretagne et de la Loire-Atlantique »
  35. André Le Coq & Philippe Blanchet, « Pratiques et représentations de la langue et de la culture régionales en Haute Bretagne », Centre de Recherche sur la Diversité Linguistique de la Francophonie, (consulté le )
  36. « Une politique linguistique pour la Bretagne, Rapport d’actualisation » [PDF], Conseil régional de Bretagne, (consulté le )
  37. J.P. Angoujard, « Gallo », Université de Pau (consulté le )
  38. « carte de la langue bretonne », sur www.geobreizh.com (consulté le ).
  39. Alexandra Filhon, Cécile Lefevre, François Heran, Étude de l'histoire familiale, INED (2005) - (ISBN 978-2-7332-0156-5)
  40. (fr) Office public de la langue bretonne : Rapport sur l'enseignement bilingue 2019-2020
  41. Abel Hugo, France pittoresque, tome second, 1835.

Voir aussi

Bibliographie

  • Bernard Rio, Les sentiers d'Emilie en Loire-Atlantique, 25 promenades pour tous
  • Stéphane Pajot :
    • Personnages Pittoresques de Nantes et de Loire-Atlantique, éditions d'Orbestier, 1999,
    • Histoires extraordinaires de Nantes et de Loire-Atlantique, éditions d'Orbestier, 2004,
    • Les Mystères de Nantes et de Loire-Atlantique, éditions d'Orbestier, 2001
  • Jean-Yves David, Des Orchidées sauvages en Loire-Atlantique
  • Erwan Balanca, Loire-Atlantique, sauvage et secrète, éditions Coiffard
  • Préface de Michel Chaillou, Balade en Loire-Atlantique, sur les pas des écrivains, Éditions Alexandrines, 2009.

Articles connexes

Liens externes

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concernant les "armoiries" du département de Loire-Atlantique.
 
Les "armoiries" où figurent les blasons des quatre sous-préfectures de L-A sont
en fait un insigne remis jadis à chaque conseiller général dans l'Entre-Deux-Guerres
(la sous-préfecture de Paimboeuf a été supprimée en 1926). Il ne s'agit donc pas à
proprement parler d'armoiries du département. Je crois que le port de cet insigne a
persisté jusque dans les années 1950.
La République ne reconnaît plus les armoiries (ni les blasons). Chacun est libre de
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Les "armoiries" où figurent les blasons des quatre sous-préfectures de L-A sont
en fait un insigne remis jadis à chaque conseiller général dans l'Entre-Deux-Guerres
(la sous-préfecture de Paimboeuf a été supprimée en 1926). Il ne s'agit donc pas à
proprement parler d'armoiries du département. Je crois que le port de cet insigne a
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La République ne reconnaît plus les armoiries (ni les blasons). Chacun est libre de
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