Legé

Legé
Legé
L'hôtel de ville.
Blason de Legé
Blason
Administration
PaysDrapeau de la France France
RégionPays de la Loire
DépartementLoire-Atlantique
ArrondissementNantes
IntercommunalitéCommunauté de communes Sud Retz Atlantique
Maire
Mandat
Thierry Grassineau
2020-2026
Code postal44650
Code commune44081
Démographie
GentiléLegéens
Population
municipale
4 565 hab. (2019 en augmentation de 1,49 % par rapport à 2013)
Densité72 hab./km2
Géographie
Coordonnées46° 53′ 11″ nord, 1° 35′ 51″ ouest
AltitudeMin. 18 m
Max. 94 m
Superficie63,32 km2
TypeCommune rurale
Unité urbaineLegé
(ville isolée)
Aire d'attractionCommune hors attraction des villes
Élections
DépartementalesCanton de Saint-Philbert-de-Grand-Lieu
LégislativesNeuvième circonscription
Localisation
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(c) Eric Gaba, Wikimedia Commons user Sting, CC BY-SA 3.0
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Legé
Liens
Site webhttp://www.ville-lege44.fr/

Legé est une commune française de l'Ouest de la France, située dans le département de la Loire-Atlantique, en région Pays de la Loire.

C'est la commune la plus au sud de la Loire-Atlantique. Legé est donc une commune frontalière du département de la Vendée.

Avant la création des départements, la paroisse de Legé faisait partie des Marches Communes de Bretagne-Poitou et du diocèse de Luçon.

Ses habitants sont appelés les Legéens.

Géographie

Situation

Situation de la commune de Legé dans le département de la Loire-Atlantique.

Legé est située à 40 km au sud de Nantes.


Géographie physique

Topographie et hydrographie

La rivière Logne prend sa source à Legé.

Climatologie

Le climat de la Loire-Atlantique est de type tempéré océanique. L'influence de ce climat est largement facilitée par l'estuaire de la Loire et l'absence de relief notable[1]. Les hivers sont doux (min −5 °C / max 10 °C) et pluvieux et les étés relativement beaux et doux également (min 17 °C / max 35 °C). Les pluies sont fréquentes mais peu intenses. Les précipitations annuelles sont d'environ 820 mm[2] et peuvent fortement varier d'une année à l'autre. Les chutes de neige y sont exceptionnelles.

Géographie humaine

Voies de communication et transports

La commune de Legé est desservie par la ligne 312 (Nantes > Saint-Philbert-de-Grand-Lieu > Touvois) du réseau de transport régional Aléop.

Elle est également traversée par les Routes Départementales RD753 (Cholet > Saint-Jean-de-Monts) et RD178 (Nantes > Les Sables-d'Olonne)

Climat

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[5]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 12 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 13,7 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 838 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,6 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,5 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Rocheservière », sur la commune de Rocheservière, mise en service en 1985[9] et qui se trouve à 9 km à vol d'oiseau[10],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 12,2 °C et la hauteur de précipitations de 822,1 mm pour la période 1981-2010[11]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « La Roche-sur-Yon », sur la commune de Roche-sur-Yon, dans le département de la Vendée, mise en service en 1984 et à 28 km[12], la température moyenne annuelle évolue de 12,2 °C pour la période 1971-2000[13], à 12,1 °C pour 1981-2010[14], puis à 12,4 °C pour 1991-2020[15].

Urbanisme

Typologie

Legé est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[16],[17],[18]. Elle appartient à l'unité urbaine de Legé, une unité urbaine monocommunale[19] de 4 514 habitants en 2017, constituant une ville isolée[20],[21]. La commune est en outre hors attraction des villes[22],[23].

Occupation des sols

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (92,5 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (93,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (49,2 %), zones agricoles hétérogènes (35,3 %), prairies (5,8 %), zones urbanisées (3,9 %), forêts (3,2 %), cultures permanentes (2,2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,5 %)[24].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[25].

Toponymie

Le nom de Legé désigne un ancien domaine Gallo-Romain fondé vers le IIe ou le IIIe siècle après Jésus-Christ, le domaine de Laevius. Par la suite, on voit apparaître dans les textes anciens le nom populaire en français sous la forme de Letge au XIIe siècle. Le nom de la localité est aussi attesté sous la forme Ecclesia de Legiaco en 1119[26]. Enfin, dès le début du XVe siècle, la forme actuelle, Legé, est attestée.

Legé se trouve dans le domaine linguistique du poitevin, au sud de la limite avec le gallo. En gallo, son nom est Lejaé (écriture ELG, prononcé [lə.ʒə])[27]. Levieg en breton[28] .

Histoire

Moyen Âge

La paroisse de Legé est mentionnée sous l'appellation de « Legiaco » en 1119 dans un document relatif à l'abbaye de Tournus, fondée sous le vocable de Saint Philibert en 875 grâce au soutien de Charles le Chauve, roi de France.

Deux abbayes poitevines fondent à la fin du XIIe siècle ou au début du XIIIe siècle des prieurés sur le territoire de Legé. L'abbaye bénédictine de Saint-Jean-d'Orbestier (fondée en 1107 par Guillaume, comte du Poitou et duc d'Aquitaine), à Château-d'Olonne, fonde le prieuré de La Péranche sous le patronage de sainte Madeleine. L'abbaye augustine de Nieul-sur-Autize, près de Fontenay-le-Comte, fonde le prieuré de Saint-Laurent-de-Fougère.

Legé faisait autrefois partie des Marches communes au Poitou et à la Bretagne : l'histoire en fait mention en 1406, à propos d'une levée de guerriers qu'on y voulait faire malgré l'exemption qui lui en avait été accordée.

Une partie du territoire de Legé est inféodée à la baronnie-duché de Retz par la châtellenie de La Bénate.

Période moderne

Lors des rébellions huguenotes, Louis XIII réunit son armée à Legé et y couche le avant de se diriger sur l'île de Riez pour y combattre Rohan-Soubise placé à la tête des Calvinistes.

En 1789, ce sont deux legéens, Jacques-Alexis Francheteau de La Glaustière et Charles-Joseph Auvynet, qui sont élus pour représenter le Tiers-État des Marches communes au Poitou et à la Bretagne aux États-Généraux.

Lors de la guerre de Vendée, le Général Charette séjourne dans la ville d'avril à . Il y établit son quartier général. La commune fut le théâtre d'une bataille entre Républicains et Royalistes le . L'armée de Charette mit en déroute les 600 hommes de l'adjudant-général Boisguyon. Les exactions des colonnes infernales (tel que le massacre de Legé), les morts parmi les soldats républicains (tués au combat ou exécutés)[29] et les exécutions sommaires de civils républicains accomplies par les Vendéens[30] rendent le bourg impossible à tenir par l'un ou l'autre camp[31],[32]. Le 10 février de la même année, verra la victoire des armées républicaines du général Florent Joseph Duquesnoy contre Charette (Duquesnoy y sera d'ailleurs blessé).

XXe siècle

Par une loi du , la commune de Legé acquiert une portion du territoire des Lucs-sur-Boulogne et une autre de Grand’Landes, modifiant les limites de la Loire-Inférieure et de la Vendée[33].

Dès 1893, la gare de Legé va devenir le terminus de la ligne de chemin de fer à voie métrique en provenance de Nantes et sera gérée par la Compagnie française de chemins de fer à voie étroite jusqu'à la fermeture de la desserte en 1935. Durant cette même période, la gare était également desservie par les Tramways de la Vendée grâce à la mise en service de la ligne de La Roche-sur-Yon à Legé en 1904, liaison qui sera fermée en 1939[34].

Héraldique

BlasonBlasonnement :
Coupé : au premier, d'azur à un château d'or maçonné, ouvert et ajouré de sable, mouvant du coupé ; au second, de pourpre à trois fleurs de lys d'argent posées en fasce.
Commentaires : Blason conçu par Fabien Musseau, maire de Legé, en 1960.

Politique et administration

Liste des maires

Liste des maires successifs depuis la Libération de la France
PériodeIdentitéÉtiquetteQualité
Émile Rambaud  
Bernard Dupuy  
Fabien Musseau[Note 5]CentristeConseiller général du canton de Legé (1951 → 1964)
Paul Guillon  
[35]
(décès)
Louis Marcetteau[Note 6]UDF-PRConseiller général du canton de Legé (1976 → 1987)
Suzanne Danet (née Grulier)  
Jean-Claude Grassineau[Note 7],[Note 8]  
Jean-Claude Brisson[Note 9]DVDAdministrateur de société
Ex-adjoint au maire délégué à l'urbanisme
En cours
(au 08/06/2020)
Thierry GrassineauDVDAdministrateur de société à la retraite
Ex-adjoint au maire délégué aux sports

Tendances politiques et résultats

Après avoir démontré un fort ancrage à droite pendant longtemps, Legé a, depuis 2014, tendance à voter pour les candidats du Front national, aujourd'hui appelé Rassemblement national.

Par exemple, en 2017, c'est Marine Le Pen qui arrive en tête au premier tour de l'élection présidentielle, et c'est Jean-Luc Javel, le candidat du FN, qui arrive deuxième au premier tour des législatives alors qu'il n'est même pas qualifié pour le second tour au niveau de la circonscription.

Pour les élections européennes de 2014, la liste d'extrême-droite conduite par Gilles Lebreton l'emporte avec 29,88 %, soit dix points de plus qu'au niveau de la circonscription Ouest et cinq points de plus qu'au niveau national. En ce qui concerne le scrutin de 2019, la liste du RN conduite par Jordan Bardella arrive en tête avec plus de trois points supplémentaires qu'au niveau national.

Résultats pour la commune des scrutins français depuis 2000.
Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours.
AnnéeÉluBattuParticipation
200280,87 %Jacques ChiracRPR19,13 %Jean-Marie Le PenFN84,47 % [36]
200761,22 %Nicolas SarkozyUMP38,78 %Ségolène RoyalPS88,32 % [37]
201243,08 %François HollandePS56,92 %Nicolas SarkozyUMP85,70 % [38]
201760,21 %Emmanuel MacronEM39,79 %Marine Le PenFN79,61 % [39]
2022%Emmanuel MacronLREM%Marine Le PenRN% [40]
Élections législatives, résultats des deux meilleurs scores du dernier tour de scrutin.
AnnéeÉluBattuParticipation
Legé est répartie sur plusieurs circonscriptions, cf. les résultats des .
Avant 2010, Legé est répartie sur plusieurs circonscriptions, cf. les résultats des .
200266,33 %Pierre HériaudUMP33,67 %Monique RabinPS58,29 % [41]
200761,51 %Philippe BoënnecUMP38,49 %Monique RabinPS59,44 % [42]
Après 2010, Legé est répartie sur plusieurs circonscriptions, cf. les résultats de .
201246,66 %Monique RabinPS53,34 %Philippe BoënnecUMP59,50 % [43]
201759,55 %Yannick HauryMoDem40,45 %Claire HuguesLR38,83 % [44]
2022%%% [45]
Élections européennes, résultats des deux meilleurs scores.
AnnéeListe 1reListe 2eParticipation
2004%%% [46]
2009%%% [47]
2014%%% [48]
2019%%% [49]
Élections régionales, résultats des deux meilleurs scores.
AnnéeListe 1reListe 2eParticipation
2004 %%% [50]
2010 %%% [51]
2015 %%% [52]
2021 %%% [53]
Élections cantonales, résultats des deux meilleurs scores du dernier tour de scrutin.
AnnéeÉluBattuParticipation
Legé est répartie sur plusieurs cantons, cf. les résultats de ceux de .
2001 %%% [54]
2004 %%% [55]
2008 %%% [56]
2011 %%% [57]
Élections départementales, résultats des deux meilleurs scores du dernier tour de scrutin.
AnnéeÉlusBattusParticipation
Legé est répartie sur plusieurs cantons, cf. les résultats de ceux de .
2015 %%% [58]
2021 %%% [59]
Référendums.
AnnéeOui (national)Non (national)Participation
1992 % (51,04 %)% (48,96 %)% [60]
2000 68,66 % (73,21 %)31,34 % (26,79 %)29,76 % [61]
2005 % (45,33 %)% (54,67 %)% [62]


Population et société

Démographie

Selon le classement établi par l'Insee, Legé est une ville isolée qui est le centre d'une aire urbaine et d'un bassin de vie. Elle fait partie de la zone d'emploi de Nantes[63]. Toujours selon l'Insee, en 2010, la répartition de la population sur le territoire de la commune était considérée comme « peu dense » : 90 % des habitants résidaient dans des zones « peu denses » et 10 % dans des zones « très peu denses »[64].

Évolution démographique

Les données concernant 1793 sont perdues.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[65]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[66].

En 2019, la commune comptait 4 565 habitants[Note 10], en augmentation de 1,49 % par rapport à 2013 (Loire-Atlantique : +7,58 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
180018061821183118361841184618511856
2 8933 3693 1163 2133 3763 4013 6143 7033 593
186118661872187618811886189118961901
4 4884 5314 4554 4304 4484 5424 5334 5514 431
190619111921192619311936194619541962
4 4104 2793 7333 6483 6923 5603 6043 5393 454
196819751982199019992006201120162019
3 5213 4333 4413 5323 5883 9684 3494 4934 565
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[67] puis Insee à partir de 2006[68].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 35,2 %, soit en dessous de la moyenne départementale (37,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 25,5 % la même année, alors qu'il est de 23,8 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 2 260 hommes pour 2 270 femmes, soit un taux de 50,11 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,42 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[69]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,8 
7,6 
75-89 ans
10,3 
15,2 
60-74 ans
15,5 
20,5 
45-59 ans
18,3 
20,2 
30-44 ans
19,6 
14,9 
15-29 ans
14,2 
21,0 
0-14 ans
20,2 
Pyramide des âges du département de la Loire-Atlantique en 2018 en pourcentage[70]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ou +
1,7 
5,8 
75-89 ans
8,6 
14,7 
60-74 ans
16 
19,6 
45-59 ans
18,9 
20,1 
30-44 ans
19,2 
19,2 
15-29 ans
17,5 
20 
0-14 ans
18 

Santé

La maison de retraite Saint-Joseph accueille les personnes âgées.

Écologie et recyclage

La commune de Legé dispose d'une déchèterie intercommunale située au lieu-dit La Tournerie, par ailleurs des containers de tri sélectif mis à la disposition des habitants sont disséminés sur le territoire communal.

Enseignement

Legé est rattachée à l'Académie de Nantes.

Écoles maternelles et primaires

La commune possède deux écoles (à la fois maternelle et primaire) :

  • école publique du Chambord ;
  • école privée Notre Dame . L'école daterait de 1885.

Collèges

La commune possède deux collèges :

  • collège privé Sainte-Anne. Le collège daterait de 1890 ;
  • collège public Pierre de Coubertin.

Enseignement professionnel

  • Maison Familiale Rurale

Justice

La commune de Legé dépend du tribunal de grande instance de Nantes, lequel est rattaché à la cour d'appel de Rennes.

Culture

La commune dispose d'un centre culturel et d'une bibliothèque qui se trouve au couvent des Visitandines.

Le centre culturel Saint-Michel

Ce centre culturel, qui se trouve dans le bourg de Legé, est composé d’une salle de spectacle pouvant accueillir jusqu’à 268 personnes et de deux salles annexes. La salle principale fait office de salle de spectacle et de cinéma.

Pour ce qui est du cinéma, on compte huit séances par semaine en moyenne et la salle est équipée en son Dolby et des lunettes spéciales sont prêtées pour les quelques séances en 3D[71].

Histoire

C’est en 1948 que la première pierre a été posée pour cette salle nommée « salle du Patronage ». Inaugurée en 1951, c’est Joseph Rouillé, écrivain (fils d’un horloger legéen), qui a étrenné cette salle avec sa pièce « La Mieux-Aimée » qui fût un immense succès. C’est également en 1951 que cette structure a été reconnue par le C.N.C. (Centre National de la Cinématographie) avec une autorisation délivrée au président, Charles Vilain. À noter qu’à cette époque, la capacité était de 365 places.

L’activité théâtrale a connu une période faste de 1951 à 1966. Aux dires des aînés legéens, « On a même dansé sur la scène à l’occasion des noces ».

Cette salle « Legé-Ciné » a été marquée par quelques évènements :

  • de 1996 à 2002, un ambitieux projet de réhabilitation est organisé pour pallier la vétusté des lieux. La réhabilitation achevée, le centre culturel rouvre ses portes au dernier semestre 2002 et est inauguré le en présence de plusieurs personnalités du département[72] ;
  • dans la nuit du 2 au 3 novembre 2019, une mini-tornade causée par la Tempête Amélie, qui a sévit sur tout le tiers Sud-ouest de la France, provoque des dégâts à Legé. Le centre culturel est sûrement le bâtiment legéen qui en aura le plus fait les frais : sa toiture se désolidarise du bâtiment et s'envole, sans provoquer de grands dégâts en retombant au sol. Le maire annonce dès le lendemain que le centre sera fermé jusqu'à nouvel ordre et interdit d'accès à la population. Tous les évènements prévus sont annulés et les associations qui y siégeaient sont relogées[73].

Sports

Legé dispose d'un piscine de plein air et d'un complexe sportif comprenant notamment deux salles omnisports et des terrains de football. Trois nouvelles salles ont été construites en 2017, et la commune s'est vu attribuer le titre de "ville sportive" et possède trois flammes olympiques (la dernière lui a été décernée en 2019).

La commune possède une belle diversité de disciplines (18 associations sportives regroupant 1 255 licenciés dont plus de 58 % ont moins de 18 ans)[74].

Cultes

La Paroisse catholique Saint Philbert et Saint Jacques sur Logne regroupe les communautés de Corcoué-sur-Logne, La Bénate (commune de Corcoué-sur-Logne), La Chevrolière, La Limouzinière, Legé, Saint-Colomban, Saint-Lumine-de-Coutais, Saint-Philbert-de-Grand-Lieu et Touvois.

Médias

Aucune rédaction de presse n'est installée dans la ville, des correspondants relayant les informations locales pour le quotidien Ouest-France ou l'hebdomadaire Le Courrier du pays de Retz par exemple. La seule publication locale régulière est le bulletin d'informations communales Legé-Magazine qui paraît tous les trois mois[75].

Économie

Agriculture

Legé est une commune à vocation agricole avec un secteur dédié d'une superficie de 4 226 hectares partagée entre 40 exploitations, qui sont en majorité des sociétés (GAEC, EARL ou EURL par exemple). Les productions sont diverses et variées, à savoir : viande, lait, spécialités hors sol (volailles ou porc), viticoles ou encore céréalières (blé, maïs) qui, elles, sont principalement destinées à la nourriture du bétail.

Ces différentes productions façonnent inéluctablement la mosaïque de ce territoire agricole entre les vastes prairies et les surfaces cultivées. Le secteur est depuis longtemps très important pour l'économie de la commune et a vocation à le rester[76].

Commerces et entreprises

L'activité commerciale legéenne est principalement rassemblée autour du centre commercial des Visitandines et dans différents points de vente situés dans le centre-bourg.

Lieux et monuments

La chapelle Notre-Dame de Pitié
  • L'église Notre-Dame-de-l'Assomption (XXe)
  • La chapelle Notre-Dame de Pitié édifiée en 1826.
  • Le couvent des Visitandines (XIXe)
  • Le château du Retail
  • Le château du Bois-Chevalier dans lequel fut en partie tourné en 1965, le film Le Tonnerre de Dieu de Denys de La Patellière avec Jean Gabin, Lilli Palmer, Michèle Mercier, Georges Géret et Robert Hossein.
  • Le château du Gouffier (XIXe)
  • L'enclos de La Colonne (XIXe)
  • la zone de loisirs du Paradis
  • Les calvaires : De toutes tailles et de tous matériaux, ils étaient autrefois très importants dans la vie communale et ils restent aujourd'hui de magnifiques œuvres rencontrés au détour des chemins, on en dénombre pas moins de 77 sur le territoire legéen.
  • Un canon allemand de campagne de 77 mm, modèle 1896 à canon court, construit en 1898 dans les usines Krupp, et huit obus de 280 mm, visibles près de la « Chapelle Charette ». C'est un trophée de guerre, de provenance inconnue, attribué à la commune de Legé par le sous-secrétariat d'État aux finances en 1920[77],[78].

Personnalités liées à la commune

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

Notes et références

Notes

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. Une rue porte son nom.
  6. Réélu en 1983.
  7. Réélu en 1995.
  8. Une rue porte son nom.
  9. Réélu en 2008 et 2014.
  10. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références

  1. climat de la Loire-Atlantique
  2. nantes.fr Climat
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  31. Jean-Clément Martin et Xavier Lardière, Le massacre des Lucs : Vendée 1794, Geste éditions, , 158 p. (lire en ligne) :

    « L'odeur des cadavres les chassent du lieu, après qu'ils aient exécuté une centaine de Républicains prisonniers. »

    .
  32. Élie Fournier, Turreau et les colonnes infernales : L'échec de la violence, Albin Michel, , 265 p. (ISBN 9782226025241, lire en ligne) :

    « Il est impossible, écrit [Duquesnoy], « de tenir le poste de Légé, car trois ou quatre cent cadavres, dans le village et les environs, empoisonnent l'air. » »

    .
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Blason non-officiel attendu que ce département ne revendique pas de blason) du département de la Loire-Atlantique.

Bonjour,
 
Pour faire suite à votre mail du 27 juillet dernier, voici quelques éléments
concernant les "armoiries" du département de Loire-Atlantique.
 
Les "armoiries" où figurent les blasons des quatre sous-préfectures de L-A sont
en fait un insigne remis jadis à chaque conseiller général dans l'Entre-Deux-Guerres
(la sous-préfecture de Paimboeuf a été supprimée en 1926). Il ne s'agit donc pas à
proprement parler d'armoiries du département. Je crois que le port de cet insigne a
persisté jusque dans les années 1950.
La République ne reconnaît plus les armoiries (ni les blasons). Chacun est libre de
s'en créer, dans la mesure où elles respectent les règles de l'héraldique. On ne peut
dans ces conditions dire que chaque département ou chaque ville possède des
"armoiries" officielles.

Cordialement, DEROUET Danielle
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La chapelle Notre-Dame de Pitié à Legé
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Carte des infrastructures et de l’occupation des sols en 2018 de la commune de fr:Legé (France).
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